vendredi 17 février 2017

MACRON. Crime contre l'humanité, excusez du peu


(on rappelait il y a peu dans ces colonnes ceci...



...et on a beau être poète, on n'en est pas moins consterné)










“  Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs et rigoureux de tous ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir. ”
Pierre DAC

Sur le plan juridique, la première définition du crime contre l'humanité a été donnée en 1945 par l'article 6 de la Charte de Londres qui instituait le Tribunal militaire international, instance qui allait juger les chefs nazis à Nuremberg. Étaient visés «l'assassinat, l'extermination, la réduction en esclavage, la déportation, et tout autre acte inhumain inspirés par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux et organisés en exécution d'un plan concerté à l'encontre d'un groupe de population civile». D'autres textes affineront la définition, comme le statut de Rome créant la Cour pénale internationale, en 1998, sans en changer l'esprit.

Qualifier la colonisation d'acte de barbarie ou de crime contre l'humanité est un non-sens historique, un jugement sommaire, manichéen.




23 commentaires:

  1. La colle honnie à Sion, à Barbès ou à Rochechouart, c'est pas manichéen, c'est plutôt Monique ta mère ! Vivre à la colle c'est pas bon, surtout pour les enfants, ça les intoxique grââve !! Personnellement, je n'en utilise plus. Je préfère le miel.J'en mets partout : sur les enveloppes; comme joints de carrelage; pour fixer les mosaïques. C'est bon ! C'est bio !

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    1. Votre verve avertie chère Aukazou fait mouche. Elle ne nous emp^che pas en revanche d'être outrés de ce contre-sens ridicule, gratuit et définitivement scandaleux.
      Ce gamin illusioniste est à vomir.

      Mais bon.

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  2. Sinon, je recommande la saine lecture de : "Le sanglot de l'homme blanc" de Pascal Bruckner.
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2008/08/14/le-sanglot-de-l-homme-blanc-par-philippe-bernard_1083679_3232.html

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  3. " Il y a à peu près autant d'imbéciles en Angleterre* qu'en France, mais ce sont des imbéciles tout court, tandis qu'en France ce sont des imbéciles qui raisonnent."
    George Meredith.

    (* où le monsieur est allé tendre sa sébile...)

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  4. Ah oui!
    Merci, cher Jacques, de ce partage d'exception! Toutes nos félicitations pour votre à-propos de haut vol.

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  5. J'suis pas vexée ! ;-)
    Cela dit, vous devriez tout de même lire Bruckner. J'ai pas l'impression que ce soit fait !

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    1. Désolée, je n'avais pas vu votre commentaire de 16h58 ! ;-)

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  6. Illusionniste, en effet ! Mais, cette fois, il a trébuché, et l'on a vu des cartes biseautées s'échapper de sa manche : faute majeure (et, en effet, scandaleuse déclaration) dans la campagne de ce Napoléon de guichet qui croyait pouvoir se passer d'Arcole. Je n'étais pas venu ici depuis quelque temps, c'est toujours remarquablement tenu. Et je vois que votre « surdouée » y fait toujours l'hôtesse d'accueil, l'animatrice de vente, et la chaudière d'ambiance. Je salue donc votre Einstein post-périphérique, votre génie-sans-bouillir du RER, et je vous redis tout le plaisir que j'éprouve à être votre contemporain.

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    1. Merci de cette intervention bienvenue - et piquante à souhait - cher Patrick Mandon. Décidément, notre homme nous en sert une par jour et sans le moindre complexe. Ahurissant!

      " Il n' y a pas de culture française " proférait-il il y a peu (sic)

      A quand un de ces textes dont vous seul avez le secret sur le sujet ?

      ps : à croire que notre si cher Dac avait donné ses aphorismes d'exception avec prémonition.

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    2. Dites-moi, Machin Truc, c’est bien vous qui après avoir péniblement obtenu votre bac (à une époque où on le donnait à tout le monde) avez tenté une première année de Lettres à la fac, sans la mener à terme, puis vous êtes vaguement essayé au droit, en laissant tomber au bout d’une année ?
      Quant à la suite … vague comédien, vague écrivaillon … Est-il une chose que vous ayez réussi dans votre existence ? Existe-t-il une seule chose pour laquelle vous soyez un peu doué ?

      Même vos analogies sentent le roquefort ! « Napoléon de guichet ». Quel guichet ? Vous devez confondre avec la billetterie que vous teniez avant de changer d’emploi. Quant à Arcole, la comparaison aurait pu faire sens, à l’extrême limite, dans le cadre d’élections européennes, mais là on sent à quel point vous vous raccrochez aux branches. Il vous fallait faire montre d’un minimum de culture que vous ne possédez pas et vous voilà plaquant vos références artificielles qui donnent à vos interventions un caractère toujours si pathétique.

      Apprenez à penser et à réactualiser lectures et connaissances. Votre vernis craque et c’est du dernier vulgaire. Si vous aviez un minimum de bon sens et d’amour propre, vous consentiriez à réviser la bonne opinion que vous avez de vous-même. Lorsqu’on veut intervenir à propos sur Macron, on lit, a minima, Bruckner. Lorsque l’on se targue d’émettre une opinion sur le Pénélope gate, on lit a minima Martin Hirsch (« Pour en finir avec les conflits d’intérêts »). Je me trouve déjà bien altruiste de vous offrir ces quelques indications bibliographiques majeures). En réalité, je pense que vous n’en foutez pas une rame. Toute cette poudre aux yeux, c’est du cosmétique pour maquiller votre malhonnêteté intellectuelle. Vous êtes un suffisant insuffisant.

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    3. Hystériforme, adjectif. Qui rappelle l'hystérie. Troubles hystériformes (Dict. 19ème et 20ème). Source CNRTL.
      J.

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    4. "Cacochyme". Terme que je n'ai aucun besoin d'aller chercher dans le dictionnaire pour me souvenir de vous et dont le préfixe grec nous a permis de construire le mot "caca" ! ;-)

      Sinon, vous aussi avez obtenu votre diplôme de médecine dans une pochette surprise ? Parce que vu le nombre d'imposteurs qui traînent sur ces espaces ...

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    5. Ps : je vous rappelle que les diagnostics sauvages, à savoir l'exercice illégal de la médecine en ligne (y compris psychiatrique) est réprimé par le Code de la santé publique et constitue un délit pénal.

      Pps: les insultes à caractère sexiste, surtout lorsqu'elles font l'objet d'une injure publique, constituent une discrimination (ici, mon droit à m'exprimer sans être renvoyée à mon "uterus/hystérie") et peuvent faire l'objet d'une saisine auprès du Défenseur Des Droits".

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    6. Quod erat demonstrandum. En abrégé CQFD.

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  7. Ah ! "la chaudière d'ambiance !"

    C'est sanitairement bien envoyé !

    Et déjà je vois des tubulures partout !
    J.

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    1. Ah ! Les chauffeurs de salles, sauf celles d'examen où ils n'ont jamais foutu les pieds. Le seul examen réussi dans leur vie étant celui de leurs urines ou de leur prostate. Est-ce sanitairement à votre goût ?

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  8. Ah mais, notre génie trop bouilli se manifeste avec entrain ! Cela dit, chère (Frank)Einstein des voies secondaires, votre réponse est trop longue, trop appliquée, pour atteindre à son but d'ironie. On cherche l'accroche, l'image, la vraie vacherie qui fera rebondir la lecture, mais elle ne vient pas. Je crois qu'il y a une raison à cela, chère Auka(social et désespéré) : voyez-vous, il me paraît que vous êtes victime de votre intelligence légendaire (tout au moins ici) : un QI de 370 (résultat que vous nous annonciez, n'est-ce pas ?) ne vous permet pas de trier dans le flot de réactions et de combinaisons qui vous parvient. Vous attrapez l'un, vous saisissez l'autre, vous copiez ici, vous pompez là, mais, ce faisant, vous vous éparpillez. Il faut dans l'exercice de la réponse numérisée une qualité, qui se dérobe mécaniquement à votre indiscutable supériorité cérébrale : la modestie. Mais comment être modeste quand on est une « surdosée » en cellules grises ? Là est toute la question…
    Note : vous me conseillez de lire Bruckner ; je m'en étonne. Le seul Bruckner que je connais ne se lit point, il s'écoute ; je veux parler d'Anton Bruckner. Depuis mon plus jeune âge, j'aime ce compositeur grandiosement symphonique. On le disait bête ; l'étant moi-même, je le comprends admirablement. Mais brisons là ! je sens que vous allez bientôt me signifier - avec quelle éclat ! - que vous êtes de ces individus d'exception pour qui le silence est une cause qu'il convient de soutenir à haute voix !

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    1. "un QI de 370 (résultat que vous nous annonciez, n'est-ce pas ?)"

      Et mythomane, en plus. Jamais je n'ai déclaré une telle chose.

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    2. Ah bon ! Je me suis donc trompé… 270 alors ?

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    3. Pas le temps, monsieur Mandon.

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  9. @Aukazou

    Il serait souhaitable que vous ne profitiez pas de la liberté de propos offerte dans ces colonnes pour prendre parfois des postures inspirées de Mediapart ou du Canard enchaîné. Vous avez par le passé montré trop de talent et de connaissances pour céder à ce travers qui nous déplait tout à fait.

    On vous souhaite le bonjour.

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  10. Remerciez le Canard enchaîné, c'est encore lui qui nous permet de croire que le mot démocratie a un sens, et un avenir!

    Ce qui devrait vous faire frémir ne sont pas tant les révélations du Canard enchaîné que le fait que la presse soit obligée de se substituer à l'Etat pour opérer les purges nécessaires et faire oeuvre de pédagogie. Pourquoi de pédagogie, me direz-vous ? Parce qu'il y a une mythologie française de la vérité qui nous incite à croire que nos élites sont au dessus de tout soupçon, d'autant qu'ils s'en persuadent eux-mêmes et jouent les Saint Just : qui se réclamant de de Gaulle pour mieux fustiger ses petits camarades mis en examen, avant de se faire prendre à son tour les doigts dans le pot de confiture; qui exigeant l'amendement d'une disposition législative qui l'exonère de toute transparence. Lorsque l'on s'occupera de dispenser à l'ENA des cours de déontologie, quitte à sacrifier quelques modules de "new management", pour mettre un terme à l'endogamie sociale des élites et de leurs privilèges, alors vous n'aurez plus à vous récriminer contre ce que vous semblez considérer comme la presse à scandales. Si les politiques ne se comportaient pas comme de vulgaires voyous, il ne serait plus nécessaire de dénoncer leurs exactions.

    Pour ce qui a trait, cette fois, au caractère de mes interventions, notamment les dernières et, bien que je constate la déconcertante facilité avec laquelle vous faites "deux poids, deux mesures", il va de soi que vous êtes chez vous. Je laisse donc toute latitude à vos "très courtois" intervenants de s'exprimer comme bon leur semble puisque, cette fois, ce sera sans moi.

    Le bonjour également.

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  11. PS : Je me permets cette dernière intervention car c’est irrésistible, en voici la raison : J’entends parler dans les médias, ce soir, et plus précisément dans le cadre de la campagne de Bayrou, de l’éventualité de la création d’une loi cadre pour la moralisation de la vie publique. Or, à 14h08, sur cet espace, j’évoquais la nécessité, ex ante, d’une formation en déontologie des futurs cadres de l’ENA , ce qui suppose une loi cadre pour en prévoir les dispositions.

    Hier, sur ce même espace, j’ai recommandé également la lecture de l’ouvrage de Martin Hirsch : « Pour en finir avec les conflits d’intérêts » -lecture dont on ne peut vraiment plus faire l’économie eu égard à la multiplication des scandales politico-financiers. Or, ce soir, les politiques n’ont de cesse de mettre en avant l’impérativité d’une gestion efficiente des conflits d’intérêt.

    Après cela, on me demandera de me taire au chef que je serais une incurable imbécile, voire un cas social doublée d’une hystérique (si ! si !) et, surtout ! , parce que contrairement à d’autres je n’ai pas de visibilité dans l’espace médiatique, ni aucune appartenance à l’intelligentsia germano-pratine . Avec ça je suis du peuple ! Tout est dit ! ;-)

    PPS : Puisque je suis là, autant vous faire profiter de mon impéritie jusqu’au bout ! J’ai lu, sur un autre espace, qu’une internaute, férue de polars kabbalistiques ( avec la légende du Golem en toile de fond) lisait du Kellermann. Pourquoi pas. Encore que j’aie quelques réserves sur les qualités de l’auteur depuis ma lecture de : « Les visages ». Je me permets de lui recommander ici (pour éviter une réaction paranoïaque irrationnelle sur son blog) un ouvrage d’excellente facture qui remplacera avantageusement ses lectures récentes. Il s’agit d’un roman kabbalistique, un chef-d’œuvre de la littérature allemande qui participe de l’esprit de la grande littérature pragoise : celle de Kafka et Perutz. Il s’agit de : « Le Golem » de Gustav Meyrink ( à prononcer comme « pink » et non comme « ornythorynque », je précise car les français ont une fâcheuse tendance à la nasalisation. Ils disent Humperdinque, Vlaminque au lieu de Humperdinck, Vlaminck, c’est assez insupportable !).

    Voilà, j'en termine là.

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