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samedi 10 mars 2018

VIAN. 10 mars 1920 -10 mars 2018.














Boris Vian nait un 10 mars. Plutôt que mourir à 39 ans, il fêterait aujourd'hui ses 99 ans. On lui souhaite un heureux anniversaire en évoquant sa passion peu connue pour les belles automobiles.








De la BMW décrépite et de la superbe Panhard des débuts à l'Austin-Healey et à la Morgan de la fin, les voitures tiennent une grande place dans la vie de Boris Vian, tant les siennes que celles qu'il empruntait à ses amis.

En 1947, l'Administration des domaines bazarde les rebuts de l'armée allemande. Dans ces tas de ferrailles, Boris sélectionne une BMW 6 cylindres qu'il achète pour une somme dérisoire; elle lui coûtera très cher en réparations mais va lui permettre de faire la connaissance des Casseurs de Colombes. Il avait le projet d'enregistrer leurs propos dans un roman Les Casseurs de Colombes qui restera à l'état d'ébauche et que Noël Arnaud a réussi à décrypter parce qu'il a participé de très près à cet épisode de la vie de l'écrivain. Boris s'y présente lui-même sous le nom du personnage : Ivan Doublezon (!) et il évoque les casseurs de Colombes comme Le Corps des Casseurs dans lequel le personnage central devait être Thomas, mécanicien de Ménilmontant. Le roman ne sera jamais achevé, il reste des textes datés de 1949 à 1950.







Une BMW 337 restaurée






Une Panhard X77 grand luxe restaurée

C'est aussi avec la BMW qu'il va réussir son premier « coup » de vendeur de voitures d'occasion. Alors que la voiture est prête à rendre l'âme (elle a été accidentée dans le garage de Peiny qui l'a fait entrer en marche arrière), Boris la répare sommairement avec son ami Maurice Gournellenote. Et Peiny, qui ne veut pas se charger d'une transaction douteuse, l'emporte avec une dépanneuse chez un revendeur place Pereire qui la rachète à Vian, mais qui s'aperçoit trop tard que c'est une ruine. C'est le premier exploit de Boris qui a réussi à "rouler" à son tour un vendeur de voitures d'occasion… Plus tard, il achète à Peiny une Panhard X 77 grand luxe qui tombe en panne à Lyon lors du premier essai et que Peiny va lui réparer inlassablement. Peiny, son garage et ses mécanos deviennent alors un lieu de bamboche régulier pour Boris et la « fine équipe de Charlebourg ».


Avec l'Austin-Healey blanche, Boris fait la tournée des casinos. Elle ne marchait pas très bien, mais Boris y tenait et c'est avec regret qu'il achète sur les conseils de Claude Léonnote une Morgan bleue (il n'y avait pas de Morgan blanche) avec laquelle il termine sa carrière. « La Morgan à quatre roues était l'avant-garde, Boris se souvenait des Morgan à trois roues : quand on évitait un trou avec la roue avant, on était sûr d'écoper avec une roue arrière » et elle avait un dispositif technique qui enchantait Boris : il fallait appuyer sur une pédale tous les cent kilomètres pour envoyer un coup de graisse.





Une Austin-Healey série 1 1958 rue des Tuileries, Paris, France


Boris Vian au volant de sa Morgan Plus 4 (avec en arrière-plan une Ford Vedette)

La Brasier est sans doute restée la plus célèbre et la plus souvent citée dans les biographies de Vian. C'est la voiture qui lui a coûté le plus cher et qui lui a donné le plus de peine. C'était une Brasier 1911 qu'il avait achetée pour 40 000 francs à un vieil homme de 80 ans le 6 mai 1950. « Célèbre dans tout Saint-Germain, vedette à Saint-Tropez, la Brasier parcourut des milliers de kilomètres à 45 — km/heure — de moyenne. »





La Brasier 1911


Au volant de la Brasier torpédo




Grâce à un vieux sellier rencontré chez les « Casseurs de Colombes », Boris avait fait refaire entièrement l'intérieur du véhicule qu'il a continué d'entretenir alors qu'il possédait aussi l'Austin-Healey, puis la Morgan. Il l'avait remisée chez Peiny à Colombes et il lui rendait visite régulièrement. Elle fut vendue finalement et laissée en plein air recouverte d'une bâche sous laquelle elle se décomposa à cause des intempéries et des dégradations dues aux garnements du coin.








mardi 3 janvier 2017

B.B.







1966: No heated seats for Brigitte Bardot


It’s January 1966, and Méribel is up ahead. Brigitte Bardot is on her way to her luxury chalet in her Rolls-Royce, which she uses to go shopping – glamorous, certainly, but practical? Perhaps not…
A Rolls-Royce is a rare spot, even in the wealthy destinations of Paris or Cannes, so it’s particularly surprising to see Brigitte Bardot lost on the icy roads of the French Alps at the wheel of ‘the best car in the world’. However comfortable the Roller might be on the intercontinental highways, the heavy British barge poses a real challenge on the narrow, snow-covered roads. Fortunately, a cavalier is always on hand to help a damsel in distress. When Bardot loses her footing on the ice and falls, the future president of the French Republic, Valéry Giscard d’Estaing, lends her his hand. Bizarrely, he’s bitten by a dog before Bardot can accept – at least the tabloid press wasn’t twiddling its thumbs in the winter of 1966. 
Photo by Francois Gragnon/Paris Match via Getty Images



Courtoisie de ©Classic Driver

vendredi 2 décembre 2016

Nico Rosberg. Retrait












Fatigué par les sacrifices permanents qu’exige sa carrière de pilote, l’Allemand a annoncé de façon totalement inattendue qu’il quittait la Formule 1 à 31 ans.


La saison 2017 de Formule 1 débutera en mars prochain sans son champion du monde en titre. Nico Rosberg, sacré il y a une semaine à Abu Dhabi avec Mercedes a surpris tout le monde en annonçant ce vendredi qu’il prenait sa retraite. Quelques heures avant la remise des prix FIA à Vienne, l’Allemand a créé la stupeur en expliquant longuement son choix via son compte Facebook. Une décision prise le lendemain de son sacre.

Dans ce message adressé à ses fans, Rosberg explique que l’idée d’une retraite a commencé à germer dans sa tête lors du Grand Prix du Japon alors que le titre se profilait pour lui. Une hypothèse qui a suivi son cours avant de tomber comme une évidence lundi dernier, le lendemain de son sacre. Lassé et épuisé par les sacrifices qu’exige son métier après être arrivé au sommet du sport automobile et deux saisons épuisantes où la concurrence avec Lewis Hamilton fut féroce, le pilote de 31 ans a décidé de raccrocher. «Depuis 25 ans en course, mon seul grand objectif et mon rêve était de devenir champion du monde de Formule 1. J'ai dû sacrifier beaucoup pour y arriver mais en dépit de tout ce dur travail, de la douleur et de la souffrance fut toujours mon objectif. Maintenant, j'ai gravi la montagne. Je suis arrivé au sommet et cela fait du bien. Je ressens une profonde gratitude pour tous ceux qui m'ont sur le chemin de ce titre ont soutenu et ont rendu possible», explique le champion du monde qui pense désormais à protéger sa famille, contrainte à de nombreux sacrifices.




jeudi 1 décembre 2016

Goddesses among themselves











Goddesses among themselves


In the early-1960s, Brigitte Bardot was one of the most famous – and thus most photographed – women in the world. And what better car for the French silver-screen diva than ‘La Déesse’, the goddess among automobiles? 
It’s photos like this that characterise the mystery and seduction of the French femme fatale – Brigitte Bardot lolling on the passenger seat of a Citroën DS with her hair unkempt and a slowly burning cigarette between her fingers. There’s only one word for it: irresistible. 



Photo: Roger-Viollet/REX/Shutterstock

mercredi 30 novembre 2016

In the mood for...








Packing for Paris: ‘La Lollo’ wasn’t one to travel light


When two goddesses come face to face, there can be problems. Not in this instance, however, since the goddesses in question were film star Gina Lollobrigida and the Citroën ‘Déesse’ and who – judging by this photograph – understood each other well.
The photo shows Gina Lollobrigida with a major suitcase problem; or should that be thirteen problems? The picture was taken at a photoshoot for Paris Match magazine, to accompany a story on the revolutionary Citroën DS – and to help demonstrate the wonderful luxury of luggage space. Believe it or not, all the suitcases in the picture would have fitted into the Citroën. Or so we’re told.
Photos: Getty Images






samedi 6 février 2016

FERRARI 335S. Cars Artcurial just sold the 1957 Ferrari 335 S Spider for 32m euros






In customarily chaotic fashion, Artcurial’s Hervé Poulain just hammered away the Works Ferrari 335 S Spider for 32.075m euros (inc. buyer’s premium and taxes) after a tense and drawn-out bidding war at the French auction house’s Rétromobile sale in Paris…
We’ve not seen a saleroom so fraught with excitement (and crammed with people) since Artcurial sold the Baillon Collection this time last year. And the car they all came to see was no doubt the Works Ferrari 335 S Spider from 1957, which realised 28m euros on the hammer (bang on its lower estimate). Chassis 0674 was driven at the finest events by an extraordinary roll call of drivers, including Stirling Moss, Wolfgang von Trips, Luigi Musso, Piero Taruffi and Mike Hawthorn, and subsequently spent most of its life in the hallowed collection of Pierre Bardinon. It is not only one of the most significant sports-racing Ferraris in existence, but also one of the most desirable cars to ever come to auction.
Other highlights included Gianni Agnelli’s unique Ferrari 1986 Testarossa Spider (1.02m euros hammer – well bought given its credentials?) and the 1965 Alfa Romeo Giulia Sprint GTA that, at 365,000 euros (hammer), exceeded its pre-sale estimate by an impressive 165,000 euros. 
Photos: Artcurial
Courtesy of ©Classic Driver