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mercredi 25 novembre 2020
samedi 10 février 2018
Merci m.Macron. Luxe automobile
Luxe automobile,
un désamour à la
française
Ci-dessus : Delage (D8-120 cabriolet de Villars)
Les Ferrari ou Bentley [aie!..]
seront surtaxées à partir de 2018.
Les constructeurs tricolores n’ont rien à craindre : depuis
l’après-guerre, la France est allergique aux voitures très
haut de gamme.
Surtaxer les voitures mais en même temps les voitures de luxe est une tradition bien française. En 2018, le tribut qui leur est imposé en tant que biens de consommation « ostentatoires », sera de nouveau alourdi et cela ne surprendra personne, pas même nous car c'est ça le nouveau monde. La « taxe additionnelle » plafonnée à 8 000 euros appliquée aux véhicules de plus de 36 CV fiscaux et destinée à faire pendant aux allégements introduits par le nouvel impôt sur la fortune immobilière affectera les Ferrari, Bentley, Lamborghini et autres Aston-Martin mais aussi les modèles les plus puissants des gammes Maserati, BMW, Mercedes, Porsche ou Audi. Les constructeurs français, eux, n’ont rien à craindre.

Ces voitures dont le prix de base débute autour de 120 000 euros sont aussi soumises au « supermalus » écologique de 10 000 euros (qui doit passer à 10 500 euros en 2018) et, dans leur très grande majorité, au taux maximum de la taxe sur les véhicules de société, également alourdie l’année prochaine. Le nouveau monde on vous dit.
« Même si les acheteurs ont les moyens de s’en affranchir, cette super-taxe constitue un frein supplémentaire à l’achat. Y compris au plan psychologique », assure Matthieu Berne, directeur du marketing de Maserati – qui lance actuellement la nouvelle Ghibli – pour l’Europe de l’Ouest. Selon lui, « des clients renoncent désormais par principe à acquérir une voiture dont près de la moitié du prix sera encaissé par l’Etat. Beaucoup hésitaient déjà à se rendre avec un tel véhicule chez leurs clients ou à le garer sur le parking de leur société ».
En Allemagne, au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis, la fiscalité des voitures de luxe est moins lourde. Hors de nos frontières, assurent tous les constructeurs huppés, berlines ou coupés de grand luxe font l’objet d’une acceptabilité sociale nettement supérieure. « Le cas de la France est spécifique, confirme Flavien Neuvy, qui dirige l’Observatoire Cetelem de l’automobile. La dimension symbolique de tels modèles y est particulièrement marquée – d’autant que la voiture, de plus en plus stigmatisée, constitue une cible facile – et reflète sans doute notre rapport, compliqué, à l’argent. »
Ce désamour ne date pas d’hier. Longtemps réputée pour ses modèles prestigieux exportés dans le monde entier, l’automobile française a délibérément renoncé à ses prétentions dans le haut de gamme après la seconde guerre mondiale. A la Libération, le plan Pons (1945), destiné à répartir les moyens disponibles entre les différents constructeurs, fait la part belle à la démocratique Renault 4CV ou, pour les classes moyennes, à l’élégante Peugeot 203, mais se désintéresse de Bugatti, Delahaye ou Delage. Dans les années qui suivent, ces marques vont disparaître sans susciter beaucoup d’émoi. Ultime tentative de retour dans le giron du luxe, le sort de Facel Vega (1954-1964) n’attendrira pas davantage les pouvoirs publics.
La vignette automobile de 1956 et l’alourdissement progressif des taxes sur les grosses motorisations vont entretenir le statut de vache à lait de l’automobile en général et de la voiture de haut de gamme en particulier, cible toute désignée de la vindicte fiscale. Les modèles de grand luxe sont anglais, américains, italiens ou allemands et ne recouvrent aucun enjeu industriel. Fierté nationale, la Citroën DS (1955) est une œuvre d’art et une merveille technologique ; pas une voiture destinée à l’élite.
Le luxe, terra incognita
« La France n’aime vraiment l’automobile qu’à partir des années 1950-1960, lorsqu’elle devient populaire, souligne l’historien Jean-Louis Loubet, auteur d’Une autre histoire de l’automobile (Presses universitaires de Rennes, 406 pages, 20 €). Regardez le cahier des charges d’une haut de gamme comme la Renault 30, lancée en 1975. Il est sans ambiguïté : on vise d’abord l’exportation. »
Au fil des années, s’est construit une culture de la défiance sociale à l’égard de la voiture de luxe dont les ventes sont, aujourd’hui encore, proportionnellement bien inférieures en France que dans les autres pays à pouvoir d’achat comparable. L’une des expressions les plus manifestes de cette suspicion réside sans doute dans la peur panique des hommes politiques français d’être vus à bord d’un tel véhicule. On se souvient du scandale provoqué par Dominique Strauss-Kahn, alors candidat à l’Elysée, descendant d’une Porsche Panamera.
En même temps que leur aristocratie automobile, les Allemands célèbrent la technologie, les Italiens le design et les Anglais leurs marques prestigieuses. Les Français conçoivent des voitures populaires (la 2 CV de Citroën) et intelligentes (l’Espace de Renault) mais, pour eux, le luxe est depuis longtemps terra incognita. Un héritage dont se lamentent off the record les dirigeants de Renault comme de Peugeot-Citroën qui, faute de références et d’un solide marché intérieur, ont abandonné le terrain de l’automobile « premium » à leurs voisins mais aussi aux marques japonaises, suédoises et bientôt coréennes.
Cette histoire d’un désamour pour les belles voitures a quelque chose de paradoxal dans un pays particulièrement réputé pour ses produits de luxe.« L’automobile cristallise quelque chose qui l’empêche de faire bon ménage avec la passion égalitaire française », estime Christophe Rioux, spécialiste du luxe à l’ISC-Paris et enseignant à Sciences Po. « Ce n’est pas le cas de l’immobilier, que la dimension patrimoniale rend plus acceptable, ni de l’horlogerie ou d’autres secteurs du luxe où la rhétorique de l’artisan développée par les marques désamorce la charge ostentatoire de l’objet », fait-il remarquer. En France, on blâme la consommation ostentatoire, mais de manière sélective.
dimanche 29 octobre 2017
Le dimanche il n'y a pas photo
Parenthèse : Le 29 octobre 2017, c'était la Journée mondiale de l'accident vasculaire cérébral (AVC)
Combien de personnes sont atteintes par un AVC en France ?
Près de 800.000 personnes. Un quart d'entre elles ont moins de 65 ans et plus de 500.000 en gardent des séquelles. Chaque année, 140.000 nouvelles personnes sont touchées et environ 30.000 en décèdent. 85% des AVC sont dits "ischémiques" (la circulation sanguine vers ou dans le cerveau est interrompue par un vaisseau sanguin bouché) et 15% sont "hémorragiques" (la rupture d'un vaisseau sanguin provoque une hémorragie dans le cerveau).
Mais malgré les séquelles, on peut y survivre. La preuve ici.
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Cela dit, revenons au dimanche... car il n'y a pas photo
Bentley Continental GT - intérieur AVG
N.B : toutes les Bentley sont livrées de cette façon
N.B : toutes les DS ne sont pas livrées de cette façon
Austin Healey MKIII
Vivastella
à l'arrière des Jaguar
à l'avant des tractions
sur le capot de sa Ferrari Gt Lusso
Matisse et le chien
Photo obligeamment sélectionnée par un lecteur
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revoir les précédents dimanche il n'y a pas....
dimanche 24 janvier 2016
James Bond Spectre – the auction
Courtesy of Christie's, London
The 24th film in the James Bond series, Spectre, is to be released on Digital HD, Blue-ray™ and DVD on 9 February in the US and on 22 February in the UK. To mark the occasion, Christie’s is to present a unique opportunity to acquire memorabilia from the film — with 24 lots straight from the archives of EON Productions, as well as donations from Daniel Craig, director Sam Mendes, actor Jesper Christensen (Mr White in Spectre, Casino Royale and Quantum of Solace), Bond producers Michael G.Wilson and Barbara Broccoli, and artist Sam Smith, who co-wrote the official award-winning Spectre theme song. All proceeds will benefit Médecins sans Frontières (MSF), other charitable organisations, and the United Nations Mine Action Service (UNMAS).
The live auction on 18 February is led by an Aston Martin DB10, one of the series of DB10s designed and engineered by Aston Martin exclusively for James Bond, Spectre, illustrated above. Most of the DB10s were modified for use in the filming of Spectre, but two of those produced were kept back as show cars, for display purposes only, and this is one of them. The car is expected to realise between £1,000,000 and £1,500,000 and is to date the only DB10 to be released for public sale by Aston Martin and EON Productions. This is the only car that includes a special plaque signed by Daniel Craig and was displayed at the world premiere of Spectre at the Royal Albert Hall, London. Aston Martin has been associated with the James Bond franchise for over 50 years, with the DB10 model featuring in the latest Bond film, Spectre.
Omega Seamaster 300 watch worn by Daniel Craig as James Bond. Estimate: £15,000-20,000. To be offered in Spectre — The Auction on 18 February at Christie’s in London
Additional highlights of the live sale include the Omega Seamaster 300 watch that was worn by Daniel Craig as James Bond, estimated at £15,000-20,000, while our online-only sale is to feature the laptop used by actor Ben Whishshaw as Q, estimated at £4,000-6,000, and a pair of Tom Ford ‘Snowdon’ sunglasses, worn by Daniel Craig as James Bond, estimated at £4,000-6,000.
Worn by Daniel Craig in the opening scene ofSpectre, James Bond’s blue ‘JB’ Tom Ford cufflinks are to be offered in the live auction, along with theSpectre Blu-ray™, signed by Daniel Craig, estimated at £3,000-5,000. The live auction and online sale take place in the same month that Spectre is released on Digital HD, Blue-ray™ and DVD in the US (9 February) and UK (22 February).
Commenting on the sale, David Linley, Honorary Chairman, Christie’s EMERI, said: ‘As a life-long James Bond fan it gives me great pleasure for Christie’s to be part of this James Bond Spectre charity auction, celebrating the 24th film in the franchise. All proceeds of the auction will benefit Médecins Sans Frontières and other charitable organisations. We are proud to continue Cubby Broccoli’s philosophy of giving something back.’
Spectre, is to be released on Digital HD, Blue-ray™ and DVD on 9 February in the US and on 22 February in the UK
The online-only sale is to feature 14 of the 24 lots available, with bidding open from Tuesday 16 to Tuesday 23 February at christies.com/spectreonline. The remaining 10 lots will be presented in a live auction, held at Christie’s London on 18 February. Although the live auction is invitation-only, internet and telephone bids will be open to anyone who wishes to take part in the sale.
SPECTRE © 2015 Danjaq, MGM, CPII. SPECTRE, 007 and related James Bond Trademarks, TM Danjaq. © 2016 Danjaq and MGM. All Rights Reserved.
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